Banque
Les banques sont les organismes spécialisés dans l'émission et le commerce de la monnaie. Elles gèrent les dépôts et collectent l'épargne des clients, accordent des prêts, pilotent des instruments de paiements comme le carnet de chèques...
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Les banques sont les organismes spécialisés dans l'émission et le commerce de la monnaie. Elles gèrent les dépôts et collectent l'épargne des clients, accordent des prêts, pilotent des instruments de paiements comme le carnet de chèques et la carte bancaire, et offrent des services financiers. Elles assurent pour l'Etat la traçabilité des opérations financières et contribuent à la lutte contre les trafics.
Dans une définition plus juridique les banques sont celles des institutions financières faisant des opérations de banque telles que définies par la loi et qui sont soumises aux dispositions législatives et règlementaires correspondantes. En France l'article L311-1 du code de la banque donne la définition suivante : "Les opérations de banque comprennent la réception de fonds du public, les opérations de crédit, mais aussi la mise à la disposition de la clientèle ou la gestion de moyens de paiement".
La totalité des banques d'une même zone monétaire forme un dispositif bancaire piloté par une banque spécifique : la banque centrale qui contrôle la totalité des banques, assure l'émission des billets et définit la politique monétaire. Il existe plusieurs types de banques suivant les activités qu'elles entreprennent : banques de dépôt, banque d'affaire, banques spécialisées dans un type de prêt, banque généraliste etc.
Par extension, la «banque» est le secteur économique qui regroupe les activités de conception, de production et de commercialisation des services offerts par une banque (voir secteur bancaire).
La concentration financière et le développement d'organismes financiers gigantesques polyvalents (banque de dépôt, assurance, gestion de l'assurance vie, gestion de fortune, banques d'affaires, change, société de bourse, etc. ) brouillent les différentions anciennes, d'autant plus que la banque produit désormais des produits vendus hors bilan et gérés par des entreprises ad hoc (par exemple les SUV, special Utility Vehicules, et les produits de la titrisation) non soumis aujourd'hui à la législation bancaire. La mondialisation est un autre force qui a modifié énormément le périmètre respectant les traditions des banques.
Parallèlement la désintermédiation financière a vu des fonctions de financement jadis exclusivement assurées par le secteur bancaire s'effectuer sans leur concours.
La crise financière sévère qui se développe depuis le blocage des enchères sur les CDO en juillet 2007 et qui a pris de l'ampleur avec la faillite de nombreuses banques pendant l'année 2008 jusqu'au krach de septembre 2008 et la faillite de Lehman Brothers, remet en cause l'ensemble des structures du secteur bancaire dans la totalité du monde avec un retour massif et imprévu de l'intervention des Etats dans leur capital, allant jusqu'à la nationalisation de fait dans bien des cas.
La place de la banque dans la totalité de la finance, dans la mondialisation et dans l'économie générale est par conséquent en pleine mutation.
Histoire
Le mot banque apparaît dans la langue française au milieu du XVe siècle[1]. Au bas Moyen Âge, l'activité de changeur de monnaie s'était développée face à la prolifération des devises. Les banquiers lombards apportent dans ce cas deux innovations principales, à la base de l'essor du capitalisme occidental : le compte à vue, rendu envisageable par l'invention concomitante de la comptabilité en partie double et la lettre de crédit. Désormais, les marchands peuvent circuler et commercer plus sereinement, sans avoir à transporter des sommes importantes sur les routes toujours peu sûres d'Europe. Les premières banques sont familiales, citons les Médicis en Italie, les Fugger en Allemagne qui ouvrent des établissements bancaires dans les grandes villes. Comme le précise Jean Favier, «la banque est née du commerce, de ses besoins comme de ses opportunités»[2].
Le développement du prêt s'ensuit rapidement et les banquiers deviennent les financiers des monarques européens (les Fugger sont banquiers du Saint-Empire, les Médicis ceux du roi de France). Les princes d'Europe ont besoin de financer les conflits incessants qui les opposent. Le dogme chrétien qui considérait l'usure comme un péché, n'est plus respecté. La communauté juive perd le «monopole» du crédit portant intérêts. Même l'Église catholique romaine s'y met et ouvre, en 1462, le Mont de Piété permettant aux miséreux de convertir leurs biens en monnaie sonnante et trébuchante.
Au cours de la révolution industrielle, les banques jouent aussi leur rôle en facilitant l'industrialisation grâce aux comptes d'épargne. Quelques faillites retentissantes, comme celle du dispositif de Law au XVIIIe siècle, imposent des principes prudentiels essentiels au bon fonctionnement de cette activité fondée sur la confiance. C'est ainsi que les banquiers de la Haute Banque du XIXe siècle sont convaincus que leur force réside dans de solides fonds propres, qui mettent leur clientèle en confiance et leur permettent d'obtenir des dépôts. Ils les accumulent et les investissent dans le développement du commerce et de l'industrie. En période d'expansion, ils réalisent, en cédant leurs investissements, de substantielles plus-values et accroissent toujours leurs fonds propres. Mais une perte de confiance des déposants peut survenir et l'impossibilité de liquider raisonnablement les actifs provoque dans ce cas la faillite du banquier incapable de restituer les dépôts de ses clients. Jacques Laffitte est ainsi, malgré l'accumulation, dès 1825, qui plus est de sept millions de francs de fonds propres, menacé de faillite et doit liquider une partie de son patrimoine. Le Crédit Mobilier de France, des frères Pereire, pourvu d'un capital de 120 millions de francs, et dont le soutien aux projets les plus novateurs de l'époque est incontestable, ne résiste pas à la crise de 1867. Le Crédit Lyonnais faillit de se faire emporter lors de la crise de 1882. Henri Germain, son fondateur, constatant que les fonds propres assurant le ratio de solvabilité ne suffisait pas, invente la banque française moderne en déterminant les «règles d'or» de la liquidité : la disponibilité des actifs de la banque doit correspondre à l'exigibilité de ses dettes : «Il faut désormais, écrivait le siège parisien de cette banque, que nous ayons toujours sous forme d'encaisse, de Londres, de bancable[3], de reports une somme identique à celle de nos dépôts à vue et de nos comptes créanciers». Ses actifs immédiatement disponibles représentent entre 1884 et 1893 de 88% à 100% des exigibilités au lieu de 34, 5 % en 1881[4].
Rôle économique
Les banques produisent de la monnaie. Selon l'adage «les crédits font les dépôts» ("loans make deposits"), tout crédit accordé par une banque augmente la masse monétaire en créant un dépôt bancaire () de montant équivalent, et tout crédit remboursé diminué la monnaie en circulation.
Les banques contribuent, de même que le marché financier, à orienter l'argent de ceux qui en ont momentanément trop vers ceux qui en ont besoin et présentent des garanties suffisantes. Elles ont un grand rôle dans la sélection des projets selon leurs perspectives économiques.
Elément clé de l'économie d'un pays, chaque banque est soumise à une supervision assez stricte par une autorité de tutelle, pour vérifier la solidité de l'établissement financier comparé aux risques auxquels ses opérations l'exposent au risque de crédit, de marché, au risque pays, au risque de liquidité ou au risque opérationnel.
Etant donné les relations financières qu'entretiennent les banques au sein du dispositif bancaire, la faillite d'une banque peut entraîner par effet de dominos, celles d'autres banques, qui, faute d'avoir été remboursées par la banque défaillante, seraient à leur tour incapables de faire face à leurs engagements. Ce scénario catastrophe pour le dispositif bancaire, aussi nommé risque systémique, entraînerait une contraction immédiate des crédits et une entrée en crise économique du pays faute de financements. Le régulateur oblige par conséquent à respecter certains ratios financiers pour limiter ce risque. Le plus connu est le ratio de correction des fonds propres le ratio Mac Donought (anciennement ratio Cooke), récemment remis à jour dans le cadre des directives Bâle II, qui oblige les banques à un niveau de fonds propres minimum pour assurer les engagements de la banque. Certains pays organisent un fonds interbancaire de garantie, servant à rembourser les déposants d'une banque défaillante. Nous pouvons par conséquent résumer le rôle de la banque à celui de création de la monnaie, gestion de la monnaie, activités financières auxilliaires et intermédiation financière (BOMBAF)
La totalité des banques, chapeauté par la banque centrale, forme le secteur bancaire d'une zone monétaire. On peut distinguer ainsi différents types de banques selon leur rôle.
Une banque centrale, comme la Réserve fédérale des États-Unis, la Banque du Canada, la Banque centrale européenne ou Bank Al Maghrib a pour rôle de réglementer et superviser les opérations des différentes banques, de veiller à leur solvabilité à l'égard des déposants, de superviser la production de monnaie par ces banques, et d'en réguler l'usage par le biais du taux directeur. La théorie économique y voit un moyen de réguler la croissance, via l'incitation à l'épargne ou à la consommation, et d'agir sur l'inflation.
Les banques de dépôt (en anglais : commercial banks) travaillent principalement avec leurs clients, spécifiques, professionnels et entreprises, reçoivent des dépôts, accordent des prêts et sont habituellement scindées entre la banque de détail (en anglais, retail banking) destinée aux spécifiques, aux professionnels ainsi qu'aux petites et moyennes entreprises, ou la banque d'affaires (en anglais, wholesale banking) destinées aux moyennes et grandes entreprises. La banque d'investissement (en anglais, investment banking) est active sur les marchés financiers, se chargeant des opérations financières comme les émissions d'emprunts obligataires, les souscriptions d'actions, l'introductions en bourse, les fusions-acquisitions, etc.
De plus en plus, les banques de détail et d'investissement sont de simples filiales de groupes diversifiés qui intègrent quelquefois l'assurance, la gestion de fonds de placement ou d'autres activités financières. Souvent, ceux-ci rattachent à la filiale banque d'investissement les activités de banque d'affaires.
Aux États-Unis, le Banking Act de 1933, plus connu sous le nom de Glass-Steagall Act, a imposé une stricte séparation entre les activités de banque de détail, qui reçoit les dépôts et qui effectue des prêts et de banque d'investissement, qui exécute des opérations sur titres et valeurs mobilières. Adoptée à l'apogée de la crise de 1929, cette loi visait à interdire la répétition de ce qui, à l'époque, était perçu dans l'opinion comme l'une des causes de la bulle boursière et la spéculation sur les actions par les banques de détail. Battu en brèche depuis la dérèglementation des marchés financiers américains le 1er mai 1975, le Glass-Steagal Act est tombé progressivement [réf. nécessaire] en désuétude et a fini par disparaître à l'automne 1999 (Gramm-Leach-Bliley Act Financial Services Modernization Act de 1999) pour permettre la constitution aux États-Unis de grandes banques universelles, comme Citigroup.
Il existe des banques spécialisées dans un segment d'activité spécifique, fréquemment issues d'une ancienne règlementation ou, en France, de la distribution dans le passé de certains prêts bonifiés :
- banques spécialistes du crédit à la consommation,
- ou au contraire, banque spécialisées dans la gestion de fortune,
- banques spécialisées dans le crédit immobilier,
- banques spécialisées dans le crédit-bail aux entreprises,
- banques spécialisées dans le financement d'une activité économique spécifique (agriculture, cafés-restaurants, commerce de l'art, pétrole, etc. ).
Par type d'actionnariat
On peut distinguer aussi les banques selon leur actionnariat.
- Une banque mutualiste est contrôlée par ses sociétaires qui détiennent des parts et qui sont fréquemment ses clients. C'est un régime qui provient de l'esprit coopératif initié surtout par le milieu agricole (voir coopérative, mutualité et Caisse d'épargne). Les banques mutualistes peuvent être cotées en bourse, alors c'est un holding qui est créé ad hoc. C'est le cas en France du Crédit agricole, dont le holding Crédit Agricole SA est côté. Une banque mutualiste peut aussi détenir des filiales côtées, par exemple LCL (anciennement Crédit Lyonnais) dans le cas du Crédit Agricole.
- Les banques commerciales sont des sociétés dont le capital est détenu par des actionnaires et sont généralement cotées en Bourse
- Une banque peut être propriété de l'État. En Allemagne, les Landesbanks ont pour actionnaire principal un Land.
Dans chaque pays, il existe un ou plusieurs organismes professionnels qui représentent les banques, quelquefois selon leur type. La Fédération bancaire française est l'organisation professionnelle qui représente l'ensemble des banques installées en France : commerciales, coopératives ou mutualistes, françaises ou étrangères.
Autorités de régulation
En dehors des banques centrales déjà citées plus haut, les établissements financiers sont soumis à l'autorité de différents organismes de tutelle et de régulation, selon les pays et les réglementations. L'Union européenne a mis en place le CESR, Committee of European Securities Regulators et le CEBS Comittee of European Banking Supervisors.
En France, l'Autorité des marchés financiers (AMF) regroupe l'ancienne Commission des opérations de bourse et le Conseil des marchés financiers. L'AMF représente la France au sein du CESR de l'Union européenne. Le Comité des établissements de crédit et des entreprises d'investissement (CECEI) dépend de la Banque de France et est chargé de délivrer les agréments aux nouveaux établissements. La réglementation bancaire et financière est quant à elle positionnée sous la responsabilité de la Banque de France après avoir été dévolue au Comité de la Réglementation Bancaire et Financière.
Aux États-Unis, la Securities and Exchange Commission (SEC) est l'équivalent de l'AMF française.
Au niveau mondial, l'Organisation mondiale des commissions de valeurs (OICV ou IOSCO, selon l'acronyme de son nom anglais, Mondial Organization of Securities Commissions) regroupe les autorités de marché (l'AMF pour la France, la SEC pour les États-Unis…). La Banque des règlements internationaux (BRI ou BIS, selon l'acronyme de son nom anglais Bank for Mondial Settlements) est «la banque centrale des banques centrales» et est à l'origine des accords de Bâle.
Les associations de défense des consommateurs peuvent apporter leur soutien aux clients des banques pour les aider à faire valoir leurs droits, par exemple en cas de découvert sans avertissement et de non-respect des procédures (comme la loi Scrivener en France). Elles peuvent surtout préparer la défense des consommateurs devant les tribunaux d'instance et assigner une banque devant ces mêmes tribunaux. Les principales associations de défense des consommateurs face aux banques sont l'Association française des usagers de la banque (AFUB) [5] ou l'Association contre les abus des banques européennes (ACABE) [6].
Modèle économique et métiers
Le produit net bancaire des banques est la différence entre le chiffre d'affaires et les charges. Il provient :
- des charges financières (les agios) sur les opérations
- des commissions sur les services financiers (cartes bancaires, etc. )
- des intérêts perçus en plaçant et prêtant l'argent déposé par leurs clients
- de la création monétaire : les banques commerciales sont autorisées à prêter à peu près dix fois ce que leurs clients déposent auprès d'elle
- des activités de banque d'investissement
- des frais liés aux activités de gestion d'actifs
Financement
Les banques permettent aux spécifiques de financer leurs projets en leur octroyant des prêts, soit immobiliers soit à la consommation. Cette différention dépend à la fois de l'objet (du bien financé), du montant et de la durée.
Dans divers pays dont la France, la loi protège le consommateur (loi Scrivener) en obligeant par exemple la banque à faire figurer des mentions légales (le TEG, le coût global du crédit, l'assurance…), en lui laissant un délai de rétractation, ou en fixant un plafond d'endettement bloquant tout recours supplémentaire au crédit, et qu'il est de la responsabilité de la banque de vérifier avant tout accord de prêt.
Il convient de distinguer 2 types de prêts : les prêts affectés et les prêts non affectés. Les prêts affectés sont des financements pour lesquels la destination de l'argent est connu (exemple : crédit immobilier, crédit auto... ) à la différence des prêts non affectés pour lesquels l'emprunteur peut disposer de l'argent comme il le voudra. Le métier de prêteur étant principalement un métier de maitrise du risque, le prêteur trouvera toujours un risque moindre en octroyant un crédit affecté plutôt qu'en octroyant un crédit non affecté... (Exemple : avec un crédit non affecté, vous demeurez libre d'aller jouer au casino la somme empruntée... )
Dans d'autres cas, l'objectif du prêt n'est pas directement de financer un objet mais plutôt des besoins de trésorerie. On peut parler alors pour l'immobilier de crédit relais ce qui permet d'acheter un bien immobilier avant d'avoir revendu celui qu'on possède.
Voir aussi Types de crédits bancaires.
Dépôts et épargne
Les clients peuvent déposer (momentanément) ou placer (pour une certaine durée) leurs liquidités et économies sur différents comptes bancaires et plans d'épargne, surtout :
- le compte courant habituellement nommé «compte chèques», qui sert de pivot aux mouvements de fonds du client,
- le livret épargne, toujours appelé compte d'épargne ou encore livret bancaire, permet d'avoir un capital rémunéré, selon un taux annuel fixé par la banque auprès de laquelle le livret est ouvert, ou bien directement par l'État,
- le compte rémunéré une variante du compte courant bénéficiant de versement d'intérêts calculés sur les soldes hebdomadaires ou mensuels,
- une variété de comptes et plans d'épargne, qui peuvent bénéficier d'avantages fiscaux sous certaines conditions, par exemple s'ils sont dédiés à la retraite, à l'accession au logement,
- des comptes-titres permettant d'effectuer les opérations de bourse, et réceptacles aussi des fonds d'investissement,
- des formules d'assurance-vie dont certaines donnant la possibilité la capitalisation au même titre qu'un plan d'épargne.
Pour le détail voir compte courant et types de dépôts bancaires.
Moyens de paiement
La banque délivre des moyens de paiement à ses clients (et d'autre part encaisse ceux reçus par ses clients) :
- versements et retraits d'espèces à ses guichets
- délivrance de carnets de chèques
- cartes de paiement
- devises étrangères
- titres de voyage, échangeables gratuitement auprès d'un choix étendu de banques mondiales, émis en monnaie nationale ou en devises, et bénéficiant d'une assurance sur le titre.
- elle peut aussi effectuer et recevoir des virements isolés ou périodiques entre comptes du même titulaire ou d'autres tiers (par ex. : domiciliation de salaire, paiement de factures d'électricité, abonnements divers…), au moyen d'un relevé d'identité bancaire comportant l'identification de la banque, du compte et les noms et adresses de son titulaire, au plan national (numéros RIB, RIP…) ou mondial (numéro IBAN en Europe).
- paiements et transferts de comptes en ligne (Internet, téléphone…) au moyen de codes d'accès
Services divers
Elle offre enfin des services divers comme l'accès à des coffres, la souscription et la conservation de titres, le passage d'ordres de bourse, etc.
Elle commercialise aussi des contrats d'assurance, les deux métiers étant de plus en plus proches : c'est la bancassurance.
Services aux entreprises
Énormément de services offerts aux entreprises sont identiques à ceux offerts aux spécifiques, tels que les financements et les services de paiement et de placement mais avec des différences de montants, de nombre d'opérations et de complexité (opérations mondiales ou engineering financier par exemple). Voir à ce sujet banque d'entreprise.
Banquiers célèbres
Les banques en France
En France, en 2001, il existait 1 068 établissements de crédit[7]. La moitié des établissements de crédit sont des banques[8]. Ils représentent :
- 25, 7 milliards d'euros de bénéfices nets en 2005[9] ;
- des dépenses informatiques équivalentes en volume au reste de l'industrie française[réf. souhaitée] ;
- 2, 5% de la population active (420 000 postes directs et 200 000 indirects), soit le 3e employeur privé en France [10];
- premier embaucheur de France avec 20 000 nouveaux contrats signés chaque année[réf. souhaitée].
Controverses
- Le documentaire d'Actual Prod intitulé banques : votre argent les intéresse et diffusé en 2006 dans l'émission «Lundi investigation», montre les pratiques les plus controversées des banques. Il a reçu un accueil plutôt favorable des critiques. [11] Laffont a publié peu après un ouvrage du même nom. [12]
- Rising Bank est une banque fictive belge illustrant la transparence banquaire. [13]
- Finansol est une association de professionnel labellisant les produits bancaires.
Notes et références
- ↑ Alain Rey (dir), Dictionnaire historique de la langue française, Dictionnaires Le Robert, 1998, p. 320.
- ↑ Jean Favier, De l'Or et des épices : naissance de l'homme d'affaires au Moyen âge, Fayard, Hachette Littératures, coll. Pluriel Histoire, 1987, p. 289.
- ↑ les créances commerciales escomptables sur la place de Londres ou auprès de la Banque de France
- ↑ H. BONIN, La banque et les banquiers en France, Larousse 1992, ISBN 2-03-720220-2
- ↑ L'Association Française des Usagers de la Banque (AFUB)
- ↑ L'Association contre les Abus des Banques Europeennes (ACABE) . A noter la forte progression des demandes d'aide auprès de l'ACABE. Une écoute, une réponse sous 48 heures aux problemes des consommateurs font le succès de ce site. Bravo !
- ↑ cf. «Le dispositif bancaire français», site de l'Ambassade de France aux États-Unis d'Amérique
- ↑ «Qu'est-ce qu'une banque ?», Institut de recherches et prospective postales
- ↑ «Les chiffres du secteur bancaire», Fédération bancaire française
- ↑ «Les chiffres du secteur bancaire», Fédération bancaire française
- ↑ présentation sur le site du producteur - revue de presse
- ↑ http ://www. revuebanquelibrairie. com/book/banques-marches-financiers-18/banque-et-operations-bancaires-19/votre-argent-les-interesse-comment-banquiers-et-assureurs-profitent-de-vous-9782221107010
- ↑ Site officiel - RTBF
Voir aussi
- Fédération Bancaire Française
- Fonds monétaire mondial
- Banque mondiale
- Banque centrale européenne
- Society for Worldwide InterBank Financial Telecommunication (SWIFT)
- Banque européenne d'investissement
- Banque européenne pour la reconstruction et le développement
- Banque des règlements internationaux
- Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest
Liens externes
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La version présentée ici à été extraite depuis cette source le 12/03/2009.
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